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Partez pas comme ça Grand-Père ou Le temps des Idoles

 
Partez pas comme ça Grand-Père ou Le temps des Idoles Content : Epopée évolutionniste discontinue
Préface (amovible ou postiche)
Musique
L’exposition
Musique
Mon beau chevalier
Mon Bel Epistolier
Ma petite squaw
Mon beau Centaure
Mon automobiliste chéri
Belle amie
Ma tendre raisonneuse
Très cher
Ma Dame
Aigle de ma pensée
Mon Egérie
Mon grand chéri
Belle
Mon bel Educateur
Belle comtesse
Chéri
Mon bel officier
Mon Arc en Ciel
Mon colonel adoré
Ma belle géomètre
Mon éloigné
Mon Paladin
Ma belle infirmière
Mon Aimée
Votre héroïne … mitigée
Mon fier indépendant
Infidèle hirondelle
Mon beau Titus
Ma belle cantinière
Mon adoré
Votre étoile du soir
Mon cher grand puriste
Mon bel Augereau
Ma belle courageuse
Indignée également
Belle enfant
Votre Phoebus
Mon seul philosophe
Ma petite raisonneuse
Mon seul philosophe
Ma Douce Réfléchie
musique
L’intrigue
Le dénouement
postface
english
french
german


Aigle de ma pensée

 

Aigle de ma pensée,

Vous ne me vantez guère les exploits de nos hommes volants ; des « coléoptères sauteurs », dites-vous. Figurez-vous que je termine la lecture de l’Avionnette. Je ne sais pas si vous connaissez ce livre. Je vous le recommande et suis prête à vous le faire parvenir si vous voulez bien consentir à le recevoir malgré toutes vos petites préventions. Le héros Perceciel, l’aviateur, tombe, non par bravade ou panache, mais simplement par obéissance. Car ce n’est ni un casse-cou ni un « casseur de bois ». Sur sa Libellule - mise au point par son beau-père - il va au danger ; il connaît cependant mieux que personne les défectuosités de l’appareil. Mais Perceciel veut l’indépendance de la « quatrième arme ». Il a connu de secrets déboires, disons-le. Sa femme est coquette mais elle lui reproche de la délaisser pour la « Libellule » (je vous vois sourire, vilain). Son beau-père comprend mal ses réticences qu’il attribue à l’orgueil blessé. Mais la mort de Perceciel qui rassemble dans la même douleur, sa femme et sa mère réconciliées, est pour lui un triomphe moral. Il a donné un exemple qui est un modèle. Laissez-moi vous citer quelques fort jolies formules : « Le sépulcre est un foyer souterrain » ou bien celle-ci que j’aime beaucoup : « Aimer ressemble à un vol plané qui se prolonge éternellement.» Ou encore cette dernière page ou la « Libellule » survolant la Lorraine, son pilote, fils de vaincu, se rêve libérateur.

A vous la relève, mon noble cœur,

                                                                                               Votre bergeronnette

 

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